Pour le PS, il est inacceptable, voire indécent, de comparer les pharamineuses indemnités de départ dont bénéficient les dirigeants de société, y compris lorsqu'ils ont commis des erreurs de gestion, avec les indemnités de licenciement de tout un chacun, lesquelles ne sont d'ailleurs pas applicables en cas de licenciement pour faute grave.
Il ne peut être question de jouer sur l'existence d'une discrimination pour justifier cet amalgame. La situation des dirigeants d'entreprise est bel bien totalement différente de celle des employés et ouvriers.
Par ailleurs, pour le PS, cette sortie de la FEB est une nouvelle fois dommageable pour le dialogue social, et ce à la veille de l'ouverture des négociations sur l'accord interprofessionnel.