La classe moyenne, les bas revenus sont touchés de plein fouet par la crise libérale que nous traversons. Il est aujourd'hui de la responsabilité des politiques de faire face aux victimes de cette crise et de leur apporter des réponses. L'ensemble de nos concitoyens a droit à la vérité.
Comme le rappelle Elio Di Rupo, le discours du PS n'a jamais varié. Premier parti à avoir demandé une commission d'enquête, le PS veut faire toute la lumière sur la manière dont la crise financière a été gérée et en tirer les leçons !
«Il n'y a qu'une commission d'enquête parlementaire qui puisse permettre de comprendre ce qui c'est passé.» Certains s'y opposent, notamment au MR, et pourtant c'est la seule façon de répondre aux questions légitimes que se posent tous les citoyens, les actionnaires, les employés de Fortis.
Pour le Président du PS, il est désormais de la responsabilité du Parlement d'apporter des réponses, que ce soit sur la gestion du dossier Fortis ou sur les relations entre les cabinets et la Cour d'appel.
L'indépendance de la justice est au c½ur de notre démocratie, c'est pourquoi le PS demande qu'une commission d'enquête apporte de la clarté sur ce point.
«Notre pays a besoin de stabilité, d'un gouvernement qui gouverne.» Pour Elio Di Rupo, il est fondamental de répondre aux vrais problèmes des gens.
Aujourd'hui, nos concitoyens sont confrontés à des difficultés économiques. Ce sont les conséquences de la crise libérale que nous vivons actuellement.
«Cet incendie a été allumé par les pyromanes de la finances, les chantres du «laisser-faire» et cela a des répercussions désastreuses sur la vie des gens!», a réaffirmé Elio Di Rupo.
Les socialistes veulent offrir une alternative crédible et sérieuse, rendre l'espoir et la confiance aux citoyens.
Et ils le prouvent dans les faits. Le PS a été le premier à exiger un plan de relance pour aider les citoyens face aux conséquences dramatiques de la crise libérale. «Nous avons osé dire que l'État devait intervenir pour sauver l'emploi et le pouvoir d'achat, comme il l'avait fait pour sauver les épargnants», a rappelé Elio Di Rupo.
Demain, le PS compte bien poursuivre dans cette voie. Avec des propositions concrètes et ambitieuses pour mieux réguler le monde de la finance.
Le message est clair, c'est «non au capitalisme débridé et oui à l'économie de marché régulée»».
Sans remettre en cause une saine économie de marché, basée sur l'initiative et la créativité, les socialistes veulent tout mettre en ½uvre pour passer à un modèle d'économie réelle et durable, un modèle où la finance est au service de l'économie et non l'inverse. Il faut en revenir à une économie réelle, créatrice d'investissements et d'emplois !