Le PS veut mettre sur pied une vaste réforme sociale : pour les travailleurs, pour les familles, pour les pensionnés ... pour tous ceux qui aujourd'hui ont les plus grandes difficultés face à l'explosion du coût de la vie ! Le PS l'a dit dès son entrée au Gouvernement : s'il a choisi d'assumer ses responsabilités, c'est avec la volonté :
1. de sortir le pays de la crise et d'apporter de la stabilité à long terme (après les 6 mois de crise et d'immobilisme de l'orange bleue) ;
2. d'imprimer au Gouvernement une empreinte sociale forte.
L'empreinte sociale du PS, c'est + de pouvoir d'achat et + de solidarité.
Concrètement, cela s'est déjà traduit à travers une série d'avancées sociales importantes des Ministres socialistes au Gouvernement :
plus de 150.000 familles ont pu bénéficier d'une réduction de leur facture de chauffage ;
plus d'1 million de pensionnés verront leur pension augmenter au 1er juillet prochain ;
un plan de lutte contre le cancer a été lancé, pour faciliter l'accès aux médicaments ou thérapies innovantes ;
un nouveau système d'aide aux malades chroniques a été adopté, pour aider davantage les 2,5 millions de personnes qui souffrent d'affections chroniques dans notre pays (ainsi, notamment, les patients qui ont besoin de soins lourds bénéficieront d'un forfait de soins à domicile de plus de 500 euros au lieu de 250 euros auparavant) ;
un assouplissement du numerus clausus ;
l'abattement du "prix de l'amour" a été étendu aux personnes plus légèrement handicapées vivant en ménage, soit pas moins de 10.000 personnes en Belgique ;
le Printemps de l'Environnement a été lancé, avec l'ambition de mettre les mesures d'économie d'énergie à la portée de tous les citoyens, ...
Nous entendons poursuivre et renforcer notre effort : d'ici le 15 juillet, le PS veut mettre sur pied une vaste réforme sociale: pour les travailleurs, pour les familles, pour les pensionnés... pour tous ceux qui aujourd'hui ont les plus grandes difficultés face à l'explosion du coût de la vie !
Le PS mettra sur la table un programme socio-économique à la fois fort et équilibré. Il faut des décisions immédiates et des perspectives à moyen terme.
Il ne s'agit pas de surenchère, il ne s'agit pas de musculation électoraliste. Il s'agit bien au contraire de tenir nos engagements et de répondre aux préoccupations réelles des citoyens par des actes concrets.
On retrouvera à nouveau les deux lignes de force que le PS entend imprimer à ce programme : + de pouvoir d'achat et + de solidarité !
1. + de pouvoir d'achat :
Le PS veut qu'un effort immédiat soit réalisé en faveur des travailleurs et des pensionnés qui ont des revenus bas et moyens : je vous rappelle que 90% des gens gagnent moins de 50.000 euros imposables par an, soit moins de 2.600 euros nets par mois (hypothèse d'un isolé) et 1 personne sur 2 gagne moins de 1300 euros nets par mois !
Ce sont eux qui souffrent le plus de l'explosion du coût de la vie!
Nous voulons :qu'à terme tous salaires bas et moyens soient revalorisés de 1250 euros et que le salaire minimum soit porté à au moins 1.300 euros pour un temps plein ;
que toutes les pensions soient augmentées d'au moins 18% en 5 ans et que la pension minimum soit portée à au moins 1.050 euros par mois ;
qu'à terme les personnes qui ont l'aide sociale aient des revenus qui leur permettent de mener une vie digne, à savoir au moins 850 euros par mois pour un isolé.
2. Le PS, c'est aussi + de solidarité :
Cela signifie notamment :
qu'un plan d'aide doit être élaboré pour les familles comprenant une personne en situation de handicap ;
que nos efforts doivent redoubler pour sortir les personnes de la pauvreté.
Pour tout cela, le PS propose le programme "Augmenter le Pouvoir d'achat". Ce programme se décline en huit points : Mieux rémunérer ceux qui travaillent ;
Une augmentation des pensions ;
Un effort pour faire face aux charges spécifiques des familles ;
Un soutien pour les personnes souffrantes ;
Plus de pouvoir d'achat pour tous ;
Plus de solidarité pour les personnes en situation de handicap ;
Plus de solidarité pour les personnes qui n'arrivent pas à nouer les deux bouts ;
Comment financer ces mesures : les recettes.