Pourquoi il faut baisser la TVA sur le gaz et l'électricité ?

Pourquoi il faut baisser la TVA sur le gaz et l’électricité ?
Aider les gens à se chauffer pendant l'hiver, c'est une revendication essentielle du PS. Vendredi dernier, Christian Dupont a défendu et obtenu au Conseil des Ministres l'élargissement du « Fonds mazout ». C'est la première mesure concrète du Gouvernement d'urgence et on y retrouve l'empreinte sociale que nous avions promise.

Mais, bien entendu, il faut aller plus loin. Le groupe PS à la Chambre a déposé une proposition de loi visant à réduire le taux de TVA sur la fourniture domestique de gaz et d'électricité, de 21 à 6 %. Cette demande est depuis relayée par des citoyens qui ont lancé une pétition à l'attention du Ministre des finances et qui se trouve sur le portail www.lapetition.be.

Il faut être honnête : cette mesure coûte beaucoup d'argent. C'est donc une décision qui doit s'inscrire dans les orientations à prendre au-delà des mesures d'urgence que prendra le gouvernement intérimaire.

Certains, à droite, critiquent cette proposition PS de baisse de la TVA. Ils prétendent que cette décision est du ressort de l'Union européenne (Conseil ECOFIN) et demanderait par conséquent une procédure qui prendrait 2 à 3 ans.

Cette affirmation est inexacte.

La directive européenne sur la TVA précise en effet que « les États membres peuvent appliquer un taux réduit aux fournitures de gaz naturel, d'électricité et de chauffage urbain, à condition qu'il n'en résulte aucun risque de distorsions de concurrence ». La Commission a alors trois mois pour réagir. Il ne s'agit donc pas de la procédure habituelle relative aux taux réduits.

D'ailleurs, sur base de cette disposition, quelques Etats connaissent un taux réduit de TVA sur le gaz naturel et l'électricité (au 30 mai 2007) :

Italie : 10 %
Luxembourg : 6 %
Portugal : 5 %
Grande-Bretagne : 5 %
Grèce : 9 %

Un deuxième argument de la droite est de dire « ça ne sert à rien de baisser la TVA, ça ne ferait qu'augmenter les prix ». Avouons-le, c'est l'argument de ceux qui n'ont pas de mal à payer leurs factures.

Rappelons à ceux là que la TVA est l'impôt le plus injuste qui soit. Quand le prix d'un bien augmente, le montant de la taxe sur la valeur ajoutée augmente aussi, puisque c'est un pourcentage du prix. La moindre augmentation du prix d'un bien pénalise donc nos concitoyens 2 fois.

Réduire le taux de TVA est par conséquent de nature à réduire, en cas d'augmentation, cette double pénalité.

Notre pays a la possibilité de réduire la TVA sur le gaz et l'électricité avec en prime une vraie baisse des factures des ménages. C'est selon moi une mesure pouvoir d'achat qu'il faut prendre.

En parallèle et comme le Ministre Magnette l'a dit à plusieurs reprises, il faut alors travailler sur tout ce qui est la réduction de la consommation d'énergie (isolation) et bien entendu l'utilisation d'énergies alternatives.

# Posté le dimanche 20 janvier 2008 14:45

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Réduire le taux de TVA sur la fourniture domestique de gaz et d'électricité, de 21 à 6 %. Une bonne idée à votre avis ?

Aider les gens à se chauffer pendant l'hiver, c'est une revendication essentielle du PS. Le groupe PS à la Chambre a déposé une proposition de loi visant à réduire le taux de TVA sur la fourniture domestique de gaz et d'électricité, de 21 à 6 %. Cette demande est depuis relayée par des citoyens qui ont lancé une pétition à l'attention du Ministre des finances et qui se trouve sur le portail www.lapetition.be.

TVA à 6%, pour ou contre? Votre avis dans "commentaires"...
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# Posté le vendredi 18 janvier 2008 03:37

Elargissement du Fonds social mazout !

Elargissement du Fonds social mazout !
Plus de 300.000 familles pourront en bénéficier...

A l'initiative du Ministre de l'Intégration sociale Christian Dupont, le Conseil des Ministres a approuvé un projet visant à élargir le «fonds social mazout».
Depuis 3 ans, les prix de l'énergie n'ont cessé d'augmenté. Le prix du baril de pétrole a même dépassé la barre symbolique des 100 dollars il y a peu. Devant de telles augmentations, la majorité des citoyens éprouvent de plus en plus de difficultés à remplir leur cuve de mazout.

Le Ministre de l'Intégration sociale Christian Dupont a mis sur pied le fonds social mazout il y a 3 ans. L'objectif du fonds était alors de venir en aide aux personnes les plus défavorisées face à l'augmentation brutale du prix du mazout. Chaque année, le Fonds a pu aider en moyenne 100.000 ménages.

Mais aujourd'hui, ce ne sont plus seulement les personnes défavorisées qui ont du mal à se chauffer l'hiver; les personnes à revenus moyens sont également au bord de l'étranglement, et doivent parfois sacrifier des besoins essentiels pour pouvoir payer leurs factures de chauffage.


C'est pourquoi le Ministre Dupont a proposé d'élargir l'accès au Fonds mazout à un public plus large et avec des aides plus importantes.

Davantage de bénéficiaires

Jusqu'ici, le fonds mazout était accessible à trois catégories de public-cible:

les personnes qui bénéficient d'une intervention majorée de l'assurance (OMNIO, bénéficiaires du revenu d'intégration, etc.);
les personnes qui n'ont pas de statut social mais ne disposent que de faible revenu(13.512 euros bruts majorés de 2.501 euros par personne à charge) ;
les personnes en situation de surendettement.

Afin d'aider un public plus large, notamment chez les personnes disposant de revenus modestes à moyens, une nouvelle catégorie est désormais ajoutée: les personnes dont le montant annuel des revenus imposables nets du ménage ne dépasse pas 22.873 euros (catégorie du MAF).

On estime ainsi que le fonds pourra intervenir auprès de jusqu'à 315.000 ménages par an.

Une intervention majorée

Le montant de l'intervention sera également plus important. En effet, pour mieux coller à la consommation moyenne des ménages, le Fonds interviendra davantage si le prix dépasse le seuil de 0.715euros/litre.

Les personnes qui achètent leur mazout à la pompe, soit celles qui éprouvent les plus grandes difficultés financières, bénéficieront d'une intervention forfaitaire de 150 euros (par rapport à 100 euros aujourd'hui).

Entrée en vigeur

Vu l'urgence, l'entrée en vigueur du système adapté est prévue pour le 1er février 2008. Les factures à partir du 1er janvier 2008 pourront être prises en compte.

Pour rappel

Pour rappel, le fonds social mazout est un fonds structurel qui intervient chaque année, durant la période de chauffe, soit du 1er septembre au 31 mars. Les produits sur lesquels le fonds peut intervenir sont les suivants:
mazout de chauffage à la pompe et en vrac;
pétrole lampant;
propane en vrac.
Financement

La mesure sera payée par la contribution du secteur (9 millions d'euros) ce qui est le cas aujourd'hui, auquel l'état ajoutera une dotation de 30 millions d'euros.

Pour Christian Dupont, s'il est essentiel de renforcer les mesures en faveur des économies d'énergie et du développement durable pour diminuer notre dépendance par rapport aux énergies fossile, la première urgence est néanmoins d'aider les gens à se chauffer en plein c½ur de l'hiver.

C'est pourquoi le Ministre se réjouit que l'une des premières mesures adoptées par le Gouvernement d'urgence répondre vraiment à ce besoin essentiel.

L'ambition du Ministre à terme est d'aller encore plus loin en mettant sur pied un fonds social unique (qui réunirait les actions des actuels Fonds mazout, fonds gaz et électricité, tarifs sociaux gaz et électricité et Fonds de réduction du coût de l'énergie), garantissant ainsi l'égalité de traitement entre tous les ménages, quelque soit leur mode de chauffage. De cette sorte, une vraie politique sociale de l'énergie pourrait être réalisée.

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# Posté le mardi 15 janvier 2008 14:20

Modifié le jeudi 17 janvier 2008 13:19

Un petit geste...

Un petit geste...
Saviez-vous qu'en Belgique, 2.250.000 paquets contenant deux annuaires (pages blanches et pages jaunes) sont distribués chaque année dans les foyers ? Et que chaque paquet pèse environ 2,5 kg ? En gros, cela représente, tenez-vous bien, 5.625.000 kg de papier. N'oubliez pas que chaque tonne de papier produite dégage environ 500 kg de dioxyde de carbone.

Vous n'avez pas l'usage de ces deux briques de papier ? C'est très simple, signalez à l'éditeur que vous ne voulez plus recevoir les annuaires, sur http://www.1307.be/fr/jsp/1x07be_opt_out.jsp où vous pouvez d'ailleurs aussi trouver les numéros de téléphone que vous recherchez !

# Posté le dimanche 13 janvier 2008 11:03

Enquête au MR ....

Enquête au MR ....
Le site d'information 7sur7.be dévoile que selon la direction générale des pouvoirs locaux (Région wallonne), le bourgmestre de Dinant, Richard Fournaux (MR), aurait pris "certaines libertés" avec le registre de la population, annonce vendredi la presse, qui parle de suspicions de domiciliations fictives.

"Les documents en notre possession permettent de penser que M. Fournaux a pris certaines libertés avec le registre de la population", indique la direction générale des pouvoirs locaux. C'est sur base d'un dossier transmis par l'ancien échevin et actuel conseiller communal de l'opposition Omer Laloux (cdH) que cette instance a dès lors suggéré au ministre en charge des pouvoirs locaux, Philippe Courard (PS), de réagir vigoureusement.

Une lettre a été adressée au procureur du roi de Dinant pour information.

Source: belga/7sur7
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# Posté le vendredi 11 janvier 2008 05:03

Cycle de formations «Comprendre pour agir»

Cycle de formations «Comprendre pour agir»
L'Institut Emile Vandervelde (IEV), le centre d'études du PS, a le plaisir de vous présenter son cycle de formations intitulé «Comprendre pour agir».

L'objectif est d'expliquer quelques-unes des grandes questions de notre temps et les enjeux pour une société plus juste et plus solidaire. Emploi, logement, santé, développement économique, enseignement, écologie sociale, fiscalité, services publics,... figurent parmi les 16 thématiques qui seront abordées. Chaque formation présentera un état des lieux, offrira des clés d'analyse pour mieux comprendre et exposera les avancées obtenues grâce au PS ainsi que les propositions concrètes que le PS veut mettre en oeuvre.

Le cycle se déroule de janvier à mai 2008. Les formations, gratuites et ouvertes à toutes et tous, ont lieu en alternance à Bruxelles et Namur. Une séance de questions-réponses clôture la session. Une fiche d'information est remise aux participant-e-s.

Où?

Bruxelles: le mardi de 18h30 à 20h30 à la Maison du PS, Boulevard de l'Empereur 13, 1000 Bruxelles

Namur: le mercredi de 18h30 à 20h30 au Mess provincial de Namur, Site «Les Trys», Rue Eugène Thibaut 1b, 5000 Namur

Quelle thématique?

L'emploi - Mardi 8 janvier 2008, Bruxelles

L'emploi reste le souci de beaucoup de gens et le premier enjeu macro-économique des politiques progressistes. Inséparable de la question du chômage, les politiques d'emploi sont en permanence sous la loupe des analystes et les questions qu'elles suscitent sont aussi de plus en plus diverses et polémiques. Comment séparer le vrai du faux dans les discours dominants? Comment prendre la mesure de l'enjeu et de l'impact des politiques d'emploi sur l'avenir et notamment sur le financement du coût du vieillissement? Comment approcher le chômage de façon progressiste ? Dans ce module, plusieurs aspects de cette vaste problématique seront abordés:
Evolution du chômage dans les trois régions
Sociologie et démographie du chômage
La politique des aides à l'emploi
Grands débats actuels: la (non) limitation dans le temps des allocations de chômage, la situation particulière des jeunes, la formation, les situations de pénuries,...
Les réalisations et les propositions du PS
Marie-Christine Vanbockestal, directrice de cabinet adjointe de Jean-Claude Marcourt, Ministre de l'économie et de l'emploi de la Région wallonne


Le logement - Mercredi 16 janvier 2008, Namur

«Un logement pour tous» doit être notre objectif. Et pourtant, ce bien de première nécessité devient un luxe pour de plus en plus de citoyen-ne-s. Le manque de logements publics est criant et l'augmentation vertigineuse des loyers une réalité. Face à ce phénomène, le PS agit, propose des mesures concrètes et les met en place. Parmi les nombreuses questions traitées lors de cette formation, on peut notamment citer:
Pourquoi construire du logement social et public ? Pour qui ? Quels obstacles ? Quels partenariats ? Quel avenir ?
Quel est le rôle des agences immobilières sociales en Wallonie et à Bruxelles? Comment fonctionnent-elles ? Quelles sont leurs perspectives ?
Quels mécanismes pour réguler le marché privé?
Comment encourager le développement durable en matière de logement?
Les actions et propositions du PS
Lara Kotlar, collaboratrice de Françoise Dupuis, Secrétaire d'Etat bruxelloise au logement, et Jean-Michel Degraeve, collaborateur de Rudy Demotte, Ministre-Président de la Région wallonne



L'enseignement - Mardi 22 janvier 2008, Bruxelles

Le PS défend un enseignement de qualité et accessible à chacun-e, avec un objectif: amener chaque personne au maximum de ses possibilités. Le but de cette formation est de mieux comprendre la diversité de notre système d'enseignement, de découvrir les initiatives et actions en cours et d'analyser les défis pour demain. Quelques-unes des différentes thématiques qui seront expliquées :
L'enseignement en Communauté française: les structures, les réseaux, les missions, les modes de financement
Le Contrat pour l'Ecole: les priorités et les avancées
Universités et hautes écoles: la réforme de Bologne, pour quoi faire? Une seule université à terme en Communauté française?
Les défis: comment assurer la gratuité de l'enseignement? Comment lutter contre l'échec scolaire?
Toni Pelosato, chef de cabinet «Enseignement» de Marie Arena, Ministre-Présidente de la Communauté française, et Fabrizio Bucella, collaborateur de Marie Arena


Le développement économique bruxellois - Mardi 12 février 2008, Bruxelles

La Région bruxelloise a de nombreux atouts (situation centrale, réseau de communications diversifié, multiculturalité et multilinguisme, espace,...). Elle doit en même temps relever plusieurs défis (taux de chômage élevé, région riche alors que le revenu net par habitant est le plus faible des 3 régions,...). Le Gouvernement bruxellois a dès lors décidéde doter la Région d'un nouvel outil de politique économique et en matière d'emploi: le Contrat pour l'Economie et l'Emploi à Bruxelles.
L'économie bruxelloise: bref historique et chiffres clés
Quels sont les grands axes du Contrat pour l'Economie et l'Emploi? Comment est-il mis en ½uvre? Quels en sont les premières actions et les premiers effets sur le terrain?
Comment cette action régionale se conjugue-t-elle avec les initiatives menées par les 19 communes bruxelloises?
Nicolas Vanhove et Bastien Manchon, collaborateurs de Charles Picqué, Ministre-Président de la Région bruxelloise


Le redressement économique wallon - Mercredi 20 février 2008, Namur

Le passé industriel wallon a été marqué par l'industrie lourde (sidérurgie, charbonnages...), qui a connu un déclin important au cours de la seconde moitié du XXe siècle. Ce déclin a contribué à creuser le taux de chômage et à enrayer la croissance économique régionale. La Région wallonne doit relever le défi de son redressement économique. Les premiers signes positifs (diminution du chômage) suite à la mise en place du Plan Marshall ne trompent pas...
L'économie wallonne: bref historique et chiffres clés
Le «Plan Marshall»: quels en sont les grands axes? Comment est-il mis en ½uvre? Quels en sont les premières actions et effets sur le terrain? Quel est le rôle le secteur privé peut-il jouer pour contribuer à la dynamique initiée par les pouvoirs publics régionaux?
Quels types d'actions les communes wallonnes peuvent-elles mener et comment peuvent-elles les financer ?
Julie Patte, directrice de cabinet adjointe de Rudy Demotte, Ministre-Président de la Région wallonne


L'écologie sociale - Mardi 26 février 2008, Bruxelles

Les indicateurs le démontrent: le changement climatique est un fait avéré, avec des conséquences planétaires (catastrophes naturelles, déplacement de population, prix des matières premières,...). Et si la prochaine crise sociale était environnementale? Pour le PS, le défi du changement climatique et de la préservation de notre environnement doit être relevé par l'ensemble des acteurs de la société, en fonction de leurs moyens et de leurs capacités. C'est ça, l'écologie sociale. Celle qui réduit les inégalités plutôt qu'elle ne les creuse.

Voici quelques-une des thématiques qui seront abordées dans cette formation: comment encourager et inciter les changements de comportements? Comment amplifier la prise de conscience que chacun-e de nous est acteur du développement durable? Comment repenser nos modes de consommations et de productions pour les rendre compatibles avec les impératifs environnementaux? Quelles sont les propositions concrètes du PS en la matière?

Jean Cornil, vice-président de la Fédération bruxelloise du PS


Egalité et lutte contre les discriminations - Mercredi 5 mars 2008, Namur

Pour le PS, chaque personne doit être traitée de manière égale, quels que soient ses origine ou son identité, son sexe, son état de santé, son orientation sexuelle,... L'Etat a un rôle primordial à jouer afin de veiller à ce que l'ensemble des politiques favorise l'épanouissement de chaque citoyen-ne, sans discrimination directe ou indirecte. Mais les situations de discrimination restent légions: les femmes, par exemple, gagnent en moyenne 15% de moins que les hommes, à fonction égale; les personnes issues de l'immigration sont confrontées quotidiennement à des discriminations à l'embauche ou dans la recherche d'un logement. Les thématiques suivantes seront notamment abordées lors de la formation:

Quelles sont les formes de discrimination? Avec quels effets?
Les législations anti-discrimination
Comment lutter contre les discriminations?
Qu'est-ce que le «gender mainstreaming» et le «gender budgetting»?
Les réalisations et les propositions du PS
Edouard Delruelle, directeur adjoint du Centre pour l'égalité des chances et la lutte contre le racisme, et Pascale Vielle, professeure à l'UCL et ancienne directrice de l'Institut pour l'égalité entre les femmes et les hommes


Les droits des travailleuses et travailleurs - Mardi 11 mars 2008, Bruxelles

Les modes de productions changent et, avec eux, les relations de travail. Les attentes des travailleurs évoluent, tout comme les exigences des employeurs. Le droit du travail est donc soumis à une forte pression et son temps d'adaptation ne correspond pas toujours à la rapidité avec laquelle évolue notre société. Pourtant, si nous ne voulons pas que la balance penche définitivement à l'avantage des employeurs, il est nécessaire d'investir le combat social avec des approches innovantes qui permettent d'améliorer le quotidien des travailleurs. Le module approchera la problématique notamment via les thèmes suivants:
Conditions de travail et accidents
Conciliation entre vie privée et vie professionnelle
Evolution du droit de grève
Les mécanismes de restructuration
Les réalisations et les propositions PS
Pierre-Paul Maeter, président du Comité de direction du SPF Emploi


Les indépendant-e-s - Mercredi 19 mars 2008, Namur

90% de l'activité économique belge provient des très petites, petites et moyennes entreprises, et donc de bon nombre d'indépendant-e-s. Beaucoup de personnes pensent que la très grande majorité des travailleurs indépendants vit confortablement. Or, la réalité est toute autre: un-e indépendant-e sur trois vit sous le seuil de pauvreté. Et beaucoup de «petits indépendants» ont des difficultés àjoindre les deux bouts. Face à ce constat, on comprend aisément que susciter des vocations entrepreneuriales ne suffit pas. Il faut également faire en sorte que les indépendants puissent entreprendre avec la garantie d'une plus grande sécurité d'existence. La formation apportera des clés de réponses aux questions suivantes:
Quelles sont les grandes lignes du régime social des indépendants? Quelles sont les avancées obtenues grâce au PS?
Comment élever le niveau de protection sociale des indépendants au niveau de celui des travailleurs salariés?
Faut-il revoir le système de cotisation sociale ?
Le Manifeste du PS pour les indépendants
Nicolas Bodson, directeur général du C.H.U. Brugmann


La fiscalité - Mardi 8 avril 2008, Bruxelles

Au c½ur de notre modèle social progressiste, la fiscalité est à la fois source de financement de nos services publics et de nos protections sociales. Elle constitue un enjeu capital dans le débat politique, marqué très régulièrement par de vifs affrontements. Là où la droite veut une fiscalité minimaliste sur le capital, les socialistes veulent un impôt qui tienne compte de la capacité contributive réelle des personnes. La fiscalité, c'est aussi un outil et un levier pour encourager la création d'emplois, l'activité économique, la recherche et la sauvegarde de l'environnement.
Les grandes lignes de la fiscalité en Belgique
Qu'est-ce qu'une fiscalité progressiste?
La fiscalité comme outil de politiques ciblées
Comment lutter contre la fraude fiscale?
Les propositions du PS
Ahmed Laaouej, conseiller à l'Institut Emile Vandervelde


La Justice au service des citoyen-ne-s - Mercredi 16 avril 2008, Namur

Grâce au PS, le budget de la Justice a été considérablement augmenté sous la précédente législature. L'accès équitable de tous les citoyen-ne-s à la Justice a constitué une de nos priorités. Diverses mesures ont été prises en vue de permettre à celles et ceux dont les revenus sont limités de bénéficier de l'ensemble des services attachés à la Justice. Les droits des victimes ont également été renforcés. La formation apporte entre autres des réponses concrètes aux questions suivantes:
Que recouvre l'aide juridique, qui y a réellement accès et à quelles conditions? Quelles sont les activités des Maisons de Justice?
Les droits des victimes: quelles avancées? Comment les victimes sont-elles entendues et quels sont leurs droits?
Laurent Guinotte et Stéphane Davreux, collaborateurs de Laurette Onkelinx, Vice-Première Ministre et Ministre de la Justice sortante


La mobilité - Mardi 22 avril, Bruxelles

La mobilité joue un rôle essentiel dans nos sociétés modernes. Aborder les questions de la mobilité, c'est s'attaquer aux difficultés de circulation, à la hausse des niveaux de bruit et de pollution ou encore encourager l'utilisation des modes de transports respectueux de l'environnement. Pour le PS, la politique de mobilité doit être un outil qui améliore les relations entre les personnes et qui participe à une meilleure gestion de notre quotidien. La formation traitera entre autres des thématiques suivantes:
Comment garantir le droit à la mobilité pour chacun-e?
Comment élargir l'offre de transport en commun?
Comment penser autrement nos déplacements ?
Comment intégrer dans la mobilité des notions de croissance économique, de solidarité, de santé publique et de sauvegarde de l'environnement?
Les réalisations et les propositions du PS
Carole Coune, directrice générale Transport terrestre du Service public fédéral Mobilités et Transport



Les soins de santé - Mardi 6 mai 2008, Bruxelles

Prévenir, soigner et guérir: ce sont les missions essentielles de notre système de santé. Pour répondre au mieux aux besoins de santé de notre population, il importe aujourd'hui de rendre les soins de santé encore plus accessibles et d'améliorer leur qualité en permanence. Il faut aussi poursuivre les nombreux efforts réalisés depuis la dernière législature fédérale, à l'initiative du PS, afin de faire face aux défis de demain.

Cette formation comportera les éléments suivants:
La situation actuelle des soins de santé: structure, financement,...
La politique hospitalière
L'importance de l'accès aux soins pour toutes et tous
Les grandes réalisations et les propositions du PS
François Perl, collaborateur au groupe PS à la Chambre

Le vieillissement de la population - Mercredi 14 mai 2008, Namur

En Belgique, l'espérance de vie d'une femme est aujourd'hui de 82 ans et celle d'un homme de 76 ans. Elle a connu une progression impressionnante au cours des 50 dernières années, qui va se poursuivre dans les années futures. Les personnes de 65 ans et plus représentent 16% de la population. En 2030, c'est un Belge sur quatre qui aura plus de 65 ans. C'est à la fois un progrès social heureux mais également un des plus grands défis sociétaux à relever au XXIe siècle par les pays riches.

Fondamentalement, l'objectif du PS est et doit rester que les personnes âgées soient des membres à part entière de notre société. La politique à l'égard des seniors ne doit pas se limiter à une politique de revenus (pensions, allocations aux personnes handicapées, revenu d'intégration,...) et une politique de santé. Notre vision de la société correspond à des personnes âgées participant pleinement à la vie sociale. Pour atteindre cet objectif, la société se doit d'apporter des réponses appropriées aux besoins spécifiques des seniors dans tous les domaines: logement, mobilité, vie sociale, loisirs, santé,...

Dans le cadre de cet atelier, nous développerons synthétiquement les aspects essentiels permettant de construire et garantir une société où la personne âgée est un citoyen-ne comme les autres, avec des droits et devoirs.

Jean-Marc Close, directeur des Etudes stratégiques de la FMSS, expert au cabinet de Paul Magnette, Ministre wallon de l'Action sociale, de la Santé et de l'Egalité des Chances

Les service publics - Mardi 20 mai 2008, Bruxelles

Qu'on les appelle services d'intérêt général, services universels, services publics ou services d'intérêt économique général, un socle commun les porte tous: ils sont au c½ur de la vie sociale et mis en ½uvre pour répondre à des besoins fondamentaux des citoyen-nne-s: se chauffer et s'éclairer, apprendre, communiquer, s'informer, se déplacer,... Cette formation a pour but de répondre notamment aux questions suivantes:
Pourquoi les services publics sont-ils si importants? Comment sont-ils organisés?
Les entreprises publiques
Quelles réponses face à la volonté de l'Union européenne et de la droite d'aboutir à une libéralisation accrue et de «marchandiser» les services publics?
Comment améliorer le degré de satisfaction des citoyen-ne-s dans leurs services publics?
Didier Nuchelmans, service juridique de Belgacom, chargé de conférences à la Solvay Business School


Les politiques en faveur des personnes en situation de handicap - Mercredi 28 mai 2008, Namur

Aujourd'hui, un-e Belge sur six, tous âges confondus, déclare être limité en permanence ou occasionnellement en raison d'un handicap ou d'une maladie. La formation a pour objectif d'identifier les difficultés quotidiennes que la personne handicapée rencontre et de diffuser les gestes individuels et actions collectives que nous pouvons initier pour mieux lutter contre les discriminations dont elle fait l'objet. Les thèmes suivants seront entre autres abordés:
Le taux d'emploi des personnes handicapées en Belgique : défis et propositions à défendre
Les aides matérielles et accès aux nouvelles technologies: comment ces outils facilitent-ils le quotidien?
La réalité de vie des personnes qui s'occupent au quotidien d'un-e proche handicapé-e.
La grande dépendance: comment apporter des solutions au handicap lourd?
Le vieillissement des personnes handicapées: défis à relever
André Gubbels, directeur général du SPF Personnes handicapées

Plus d'informations?

Lucile Rens : lucile.rens@iev.be ou 02-548.32.46.

# Posté le mardi 01 janvier 2008 07:03

Mes voeux pour 2008...

Mes voeux pour 2008...
Très chers lecteurs,
Chers Ami(e)s,

L'approche de la nouvelle année me conduit à vous présenter mes voeux de bonheur et de prospérité. C'est pour moi l'occasion de vous dire combien j'ai été sensible à la confiance que vous avez bien voulu me témoigner à travers vos nombreuses visites sur mon blog.

Je souhaite demeurer digne de votre estime et espère que l'année 2008 me procurera la joie de toujours vous revoir aussi nombreux et de continuer à pouvoir vous informer...

Bien à vous,

Hugues LADRIÈRE.

# Posté le mardi 25 décembre 2007 03:36

Le trio Ministériel...

Le trio Ministériel...
Laurette Onkelinx : Ministre des Affaires sociales et de la Santé

49 ans, mariée, et maman de 3 enfants. Licenciée en Droit, Laurette Onkelinx a été députée pour la première fois en 1988. Elle a exercé différentes compétences ministérielles. Laurette est avant tout une femme de projets et d'action.

Au sein du gouvernement fédéral, elle a su imposer avec force et audace des changements essentiels pour notre modèle social. Elle ne compte pas s'arrêter là...

Christian Dupont : Ministre de l'Intégration sociale, l'égalité des chances, la Politique des Grandes Villes et des Pensions

Après avoir été pendant 1 an et demi Ministre de la Fonction publique, la Culture, la Jeunesse et le Sport a la Communauté française, Christian Dupont avait rejoint le Gouvernement fédéral depuis 2004 en tant que Ministre de l'Intégration sociale, la Fonction publique, l'Egalité des chances et la Politique des Grandes Villes.

On le dit discret et bosseur mais Christian Dupont est avant tout un homme de gauche, un homme qui se bat au quotidien pour l'égalité des chances pour tous et toutes. Ancré dans sa commune de Pont-à-Celles, dont il est le Bourgmestre empêché, il a aussi une vraie sensibilité de la réalite du terrain.

Paul Magnette : Ministre du développement durable, l'énergie, le climat et la protection des consommateurs

A la fin de ses études, en sciences politiques, il est d'abord chercheur au FNRS et, dès 2001, professeur de sciences politiques et directeur de l'Institut d'études européennes à l'ULB.

Jusqu'en juin dernier, il est resté essentiellement confiné dans un rôle d'observateur et d'analyste de la vie politique, bien qu'il soit affilié au PS depuis plus de quinze ans. Au lendemain des élections, le président du parti socialiste, Elio Di Rupo décide de lui confier la tutelle de l'USC (Union socialiste communale) de Charleroi. Il réussit à former un nouveau collège communal.

Connu pour sa qualité de travailleur acharné, il accepte, en juillet dernier de prendre en charge le ministère wallon de l'Action sociale, de la Santé et de l'Egalité des chances. Nouveau plan de gestion à l'AWIPH, rénovation des maisons de repos, financement des hôpitaux wallons, augmentation du budget de l'action sociale de 7%: en cinq mois de temps, Paul Magnette réussi à s'imposer au sein du Gouvernement wallon.

# Posté le samedi 22 décembre 2007 04:18

Congrès de participation : 20/12/2007

Congrès de participation : 20/12/2007
Mes chers amis,
A part les temps de guerre, notre pays vient de connaitre la crise politique la plus longue et la profonde de son histoire. En 6 mois, c'est plus de 20 ans de paix communautaire qui ont été mis à mal. En 6 mois, le climat intérieur et notre image extérieure ont été gravement dégradés.

Le 10 juin, les citoyens nous ont lancé un signal fort. Nous avons entendu et compris ce signal. Nous y avons réagi avec dignité. Très vite, nous avons travaillé pour remettre en ordre de marche le Parti. Après une campagne interne intense, 11 juillet vous m'avez à nouveau conféré un mandat clair pour les 4 prochaines années. Je ferai tout pour être à la hauteur de votre confiance.

C'est dans ces conditions que très vite, nous nous sommes remis au travail. D'abord, en étant le moteur des coalitions wallonnes, Bruxelloises et des Communautés française et germanophone.

Ensuite, au fédéral, depuis l'opposition, nous avons dès septembre déposés une série de propositions de loi : - augmentation du salaire poche
- pouvoir d'achat des gens
- aider nos concitoyens à se chauffer pendant l'hiver
- mise sur pied d'un plan de lutte contre les cancers
Depuis l'opposition, le PS a voulu être tout de suite une force de proposition crédible et utile. .
Malheureusement, toutes nos propositions ont systématiquement été rejetées au Parlement

Pendant ce temps là, l'orange bleu essayait de mûrir. Au fur et à mesure, que le compteur de la crise avançait, les problèmes s'accumulaient :
- les tensions entre le Nord et le Sud du pays ont augmenté
- l'inquiétude des citoyens grandissait
- l'image de notre pays à l'étranger s'est considérablement dégradée à l'étranger
- différents acteurs économiques ont plusieurs fois indiqué leur pessimisme quant aux répercussions de la crise sur la croissance
...
Bref, après 6 mois de crise, notre pays était en crise. Il fallait impérativement une alternative. Il fallait du sang neuf. C'est cette alternative que nous représentons aujourd'hui. Alternative faite d'expérience et du sens des responsabilités

Après 175 jours la crise avait atteint son paroxysme. Après 17 jours d'intenses négociations entres le CDNV, le CDH, le MR, le VLD et nous, nous avons réussi à donner un gouvernement à notre pays. Tout s'est précipité le samedi 1er décembre. Au soir de la démission de Monsieur Leterme, j'ai tout de suite plaidé pour la constitution d'une large majorité. La préférence du PS allait à une Union Nationale. Il fallait au plus vite renouer la confiance avec les citoyens et apporter de la stabilité au pays. Le lendemain du crash de l'orange bleue j'ai été contacté. J'ai rencontré les libéraux. Nous étions alors le lundi 3 décembre. Il y a à peine 17 jours.

En 17 jours, nous avons travaillé comme jamais pour trouver des solutions. Au nom du PS, j'ai eu en tête deux objectifs constants : donner un gouvernement aux gens et élargir la coalition pour donner de la stabilité au pays.

Monsieur Verhofstadt a multiplié les propositions. Il a testé tous les scénarios possibles. Pendant cette période, j'ai multiplié les rencontres et le dialogue avec le SP.a. Et particulièrement avec la nouvelle Présidente, Caroline. Le SPA, au vu de ses résultats électoraux, et l'attitude du VLD à son encontre, n'a pas été en mesure d'entrer dans le gouvernement intérimaire. Caroline s'est néanmoins déclarée prête à dialoguer avec les 5 partis de la pentapartite pour éventuellement nous rejoindre. Pour ma part, j'ai fait le maximum pour que le SPA soit dans le gouvernement dès à présent. Et je continuerai à me battre pour que notre parti frère puisse nous rejoindre.

Il y a 5 jours, dimanche, nous avons été conviés à une réunion d'information. Lundi soir, nous avons eu une discussion en vue d'une formation de gouvernement.


Depuis 17 jours, j'ai rendu compte régulièrement de la situation aux membres du bureau. J'ai travaillé avec une ligne de conduite claire :

1. Le PS ne pouvait participer à un attelage qu'à la condition stricte de pouvoir marquer le programme gouvernemental d'une « empreinte sociale » forte.

2. La participation du cdH au gouvernement était pour moi une évidence. Pas question de m'assoir sur une chaise encore chaude laissée vide par d'autre. Je voulais que nous soyons totalement loyaux par rapport au partenaire avec lequel nous faisons un travail de fond colossal dans les Régions et les Communautés.

3. Je voulais une large alliance francophone. Ce qui imposait à tout le moins la présence du cdH et si possible celle d'Ecolo.

Nous ne sommes pas demandeur de réformes institutionnelles. Aujourd'hui tout le monde veut que l'on stabilise le pays. Cela nécessitera de trouver de nouveaux équilibres institutionnels. Dans ce cadre, les francophones ont intérêt à être unis et rassembler à la table des négociations. Contrairement à ce que l'on peut entendre, les francophones ont intérêt à être le plus nombreux possible autour de la table pour défendre au mieux les intérêts des Wallons, des Bruxellois et des francophones en général.

Aujourd'hui je suis devant vous pour défendre la position que le bureau unanime a votée mardi soir. Celle d'une participation du PS à une coalition inédite. Un gouvernement lilas, c'est-à-dire, un gouvernement avec une large majorité composé d'orange de bleu et de rouge. Le Premier Ministre présentera demain un programme d'urgences en 10 points.

Comme le PS l'avait demandé, ce programme comprendra par exemple des mesures pour :
soutenir le pouvoir d'achat des gens
garantir la qualité de nos soins de santé au profit de tous
proposer des mesures énergie efficaces notamment en élargissant le fonds mazout
augmenter les pensions en particulier les plus basses
contribuer à sauver la planète. En matière de lutte contre le réchauffement climatique, nous n'avons pas été les premiers, nous voulons être les meilleurs
Je pense que si vous marquez aujourd'hui votre accord sur notre participation à celle coalition lilas, le PS sera en état de répondre à des attentes essentielles des gens :

1. Sortir le pays de la crise et avoir un gouvernement en place
2. Apaiser les tensions en permettant de prendre des mesures urgentes pour les gens
3. Restaurer notre image à l'étranger
4. Préparer l'avenir et les discussions importantes qui devront permettre de redessiner l'équilibre entre les grandes communautés de notre pays.

Mes chers amis, aujourd'hui chacun doit retrouver son calme et travailler à la réussite d'un projet commun. On n'en est plus aux invectives. Je vous l'ai dit, nous allons devoir trouver de nouveaux équilibres pour la stabilité du pays. Alors, je souhaiterai vraiment qu'on tourne la page. Cessons les petites phrases assassines qui font les gros titres dans les journaux mais font reculer le dialogue. Aujourd'hui, il faut que toute la classe politique soit responsable. Nous devons faire en sorte que le pays tienne debout au profit de tous les citoyens. Pour toutes ces raisons, je pense que le PS doit aujourd'hui prendre ses responsabilités.

Le PS, 3ème force politique du pays, doit contribuer à sortir le pays de la crise. Nous devons le faire avec sérieux et détermination. Le PS doit travailler à marquer d'une "empreinte sociale" forte le gouvernement fédéral. Alors chers amis, chers camarade, ne perdons plus une seule seconde ! Mettons nous au travail !

Elio Di Rupo

# Posté le samedi 22 décembre 2007 04:14

Un gouvernement !!!

Un gouvernement !!!
Après les semaines de travail intensif qui ont suivi la démission d'Yves Leterme, les Belges ont aujourd'hui un gouvernement. Il s'agit d'un gouvernement intérimaire sous la houlette de Monsieur Verhofstadt. Ce Gouvernement devra prendre des mesures urgentes pour les gens. Il préfigure un gouvernement de législature qui lui sera effectif au printemps.

La journée d'hier a été intense. Une journée de tous les dangers. Au niveau du PS, nous sommes restés loyaux et fidèles à nos engagements envers les citoyens : la volonté de mettre en place une majorité francophone large. Quand le cdH a décidé de se retirer, se sentant humlilié, nous avons tenu bon. Pas question de s'assoir sur la chaise laissée vide par d'autres. Il fallait une union forte des Francophones.

Dans l'après-midi, j'ai émis un communiqué très clair demandant à Monsieur Verhofstadt de lancer une ultime tentative pour former un Gouvernement fédral stable. Sans quoi nous irions dans l'opposition. Plus tard dans la soirée, le CD&V a indiqué clairement qu'il fallait le cdH autour de la table. Dans la nuit, une solution a finalement été acceptée par tous.

Aujourd'hui chacun doit retrouver son calme et travailler à la réussite d'un projet commun. Le défi est immense.

Après le crash de l'orange bleu, les libéraux nous ont appelés. Ca fait donc à peine 15 jours. Nos concitoyens attendaient un gouvernement. Il fallait trouver une solution vite. C'est à ça que nous avons travaillé non stop pendant 2 semaines.

Une formule est aujourd'hui trouvée. Nous y allons y participer avec notre expérience. Et la volonté qu'il y ait une emprunte sociale extrêmement forte. Le PS se concentrera d'ailleurs sur les matières liées à la sécurité sociale et au pouvoir d'achat des gens.Mais la volonté c'est aussi d'être constructif.

Aujourd'hui, on n'en est plus aux invectives. On en n'est plus à savoir qui gagne et qui perd. Nous allons devoir trouver de nouveaux équilibres pour la stabilité du pays. Alors je souhaiterai vraiment qu'on tourne la page. Cessons les petites phrases assassines qui font les gros titres dans les journaux mais font reculer le dialogue.
Aujourd'hui, il faut que toute la classe politique soit responsable. Nous devons faire en sorte que le pays tienne debout au profit de tous les citoyens.

Il faut, je l'ai souvent dit, maintenant restaurer la confiance. Il faudra aussi restaurer notre image à l'étranger. Car, sur ce point là aussi les dégâts sont vraiment importants.

Elio DI RUPO.

# Posté le mercredi 19 décembre 2007 13:39